Le beurre de baratte des consommateurs !

11595 Consom'acteurs
Mise en rayon : 01/02/2019
Caractéristiques
  • Rémunération des producteurs : la rémunération permet aux producteurs de se payer convenablement (0,42 € par litre de lait)
  • Origine du lait : lait « C’est qui le Patron ?! » (France)
  • Alimentation des vaches (oméga-3 et oméga-6) : herbes aux pâtures et fourrages favorisant les oméga-3 et peu de maïs et soja (lait « C’est qui le Patron ?! » avec moins d’oméga-6)
  • Garantie nutritionnelle (taux oméga-3 et oméga-6) : garantie d’un lait ne dépassant pas un rapport 4 entre les oméga 3 et 6 (contrôlé par Bleu-Blanc-Cœur)
  • Taux de matières grasses : beurre normal (82 %)
  • Maturation et barattage : maturation longue de la crème (16 h) et méthode de barattage traditionnelle (pas de congélation)
  • Poids et format : moulé de 250 g : le conditionnement en plaquette de 250 g (voté majoritairement) n’est pas compatible avec les votes très qualitatifs sur l’alimentation des vaches et la garantie nutritionnelle. Le beurre va être très tendre, d’autant plus au printemps où les vaches pâturent le plus
  • Conversion pour agriculture à vocation santé et environnement : en achetant ce beurre, 15,5 centimes d’euros par plaquette sont reversés aux producteurs en conversion vers une agriculture à vocation santé et environnement (plus de détails ici)
Prix de vente conseillé voté par les consommateurs : 2,79 €

UN GRAND MERCI aux 11595 votants !

Vous trouverez ci-dessous les résultats détaillés du beurre de baratte des consommateurs.

> Cliquez-ici < pour voir le QUESTIONNAIRE qui a servi de base au cahier des charges

Où sont produits ces bons beurres de baratte + équitables et + durables ?

Nos beurres de baratte sont produits en France, par une société de la coopérative Eurial. Elle collecte le lait auprès de 26 éleveurs intégrés dans la démarche CQLP, situés dans la Manche et l’Ille et Vilaine.

Résultats détaillés des votes

*Pour la dernière question « Conversion pour agriculture à vocation santé et environnement », comme annoncé lors des votes, la moyenne des réponses est prise en compte. Celle-ci est de minimum 20 éleveurs aidés à hauteur de 15,5 centimes par plaquette de beurre.

Quelques infos sur le questionnaire

ORIGINE DU LAIT

Le lait « C’est qui le Patron ?! » est un lait qui garantit une juste rémunération au producteur (soit 0,39 € / litre). Les vaches doivent pâturer au moins 3 mois, leur alimentation est locale, sans OGM et doit comporter au minimum 20 % de fourrages favorisant la présence d’oméga-3 dans le lait. Collecter un lait « C’est qui le Patron ?! » dans un périmètre réduit impose des contraintes d’approvisionnement pour la laiterie ce qui augmente son prix.

ALIMENTATION DES VACHES (OMÉGA-3 ET OMÉGA-6)

Quand vous avez voté pour le lait « C’est qui le Patron ?! », vous avez choisi que les vaches reçoivent à l’étable des apports en trèfle, luzerne, herbe et/ou graines de lin pour favoriser la présence d’oméga-3 (anti-inflammatoires) dans le lait. Nous vous proposons maintenant d’aller plus loin et de limiter les oméga-6 (pro-inflammatoires). En effet, les nutritionnistes s’accordent maintenant à considérer que nos apports en oméga-6 par rapport aux oméga-3 sont trois à cinq fois trop importants, ce qui entraîne des inflammations favorisant l’obésité (rapport idéal : 4). Nous savons maintenant que le maïs et le soja sont des sources très importantes d’oméga-6 et ce que mange la vache se retrouve dans le lait. De plus, ce mode d’alimentation permet d’avoir un beurre tartinable toute l’année, car il diminue aussi les acides gras saturés.

GARANTIE NUTRITIONNELLE (TAUX D’OMÉGA-3 ET D’OMÉGA-6)

La question précédente sur le ratio oméga-3 / oméga-6 est une obligation de moyen pour l’agriculteur. Maintenant, nous posons la question de savoir si l’on souhaite que l’agriculteur assure le résultat que l’on souhaite pour notre alimentation, à savoir un rapport de 4 maximum entre les oméga-3 et les oméga-6. En effet, l’ANSES (l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation) préconise un rapport entre 1 et 4 sur l’ensemble de notre alimentation, alors que celle-ci est bien souvent entre 10 et 40 dans nos pays occidentaux !

TAUX DE MATIÈRES GRASSES

Dans les allégés 20 % (qui n’ont pas le droit à l’appellation « beurre ») et allégés 41 %, l’ingrédient principal est l’eau à laquelle on ajoute de la matière grasse laitière, de l’amidon, des arômes et des additifs (émulsifiants, conservateurs, …). Le beurre allégé 60 % peut aussi contenir des émulsifiants et autres conservateurs. Les beurres entiers 82 % sont les plus adaptés pour la cuisine.

MATURATION ET BARATTAGE

Tous les beurres sont issus d’un barattage, puisque c’est le seul procédé permettant d’obtenir du beurre à partir de la crème. Mais certains fabricants précisent avec l’appellation « beurre de baratte » que leur beurre est issu d’une crème maturée et barattée à l’ancienne, donnant un produit d’une qualité supérieure et plus riche en saveurs. Le barattage à l’ancienne dure deux heures quand le butyrateur industriel met quelques secondes pour faire du beurre.

CONVERSION POUR AGRICULTURE À VOCATION SANTÉ ET ENVIRONNEMENT

L’État a agréé et abonde le fonds Bleu-Blanc-Cœur pour une Agriculture à vocation santé et environnement. Nous vous proposons de favoriser les conversions d’agriculteurs. Pour un centime donné, l’État en donne deux supplémentaires. Pour cette question, nous tiendrons compte de la moyenne des réponses.

Les fondamentaux de Bleu-Blanc-Coeur

  • « GARANTIR UNE CHAINE ALIMENTAIRE RESPECTEE DU CHAMP A L’ASSIETTE

La démarche collective Bleu-Blanc-Cœur a vocation de rassembler tous les acteurs des filières agricoles, agroalimentaires et aussi les consommateurs qui souhaitent redonner une image positive et étayée à nos aliments (depuis nos champs jusque dans nos assiettes).

  • BIEN NOURRIR LES HOMMES

La démarche Bleu-Blanc-Cœur bénéficie d’un socle scientifique étayé et repose sur plus de 170 publications scientifiques et 5 études humaines. C’est d’ailleurs grâce à ce sérieux scientifique que Bleu-Blanc-Cœur est devenue la première démarche d’intérêt nutritionnel et environnemental reconnue par les Ministères de la Santé et de l’Agriculture.

  • BIEN NOURRIR LES ANIMAUX

Nous veillons à l’équilibre de l’alimentation des animaux en privilégiant le retour des végétaux d’intérêt nutritionnel tels que l’herbe, la luzerne, le lin, la féverole… Ces végétaux et graines sont naturellement pourvus en nutriments d’intérêts variés et complémentaires. Ils profitent donc à l’animal qui les mange. Avec une alimentation diversifiée (et non quasi exclusivement basée sur l’emploi systématique de maïs et de soja), on améliore l’équilibre nutritionnel dans l’auge de nos animaux.

  • PRESERVER L’ENVIRONNEMENT

En diversifiant les cultures (avec du lin, de la luzerne, du lupin…), les agriculteurs Bleu-Blanc-Cœur adoptent des modes de production favorables à la biodiversité et à l’environnement. Bleu-Blanc-Cœur est la seule démarche de réduction des gaz à effet de serre pour l’élevage reconnue par les Nations Unies au Monde !

La vocation de Bleu-Blanc-Cœur est donc de rassembler tous les acteurs engagés dans une Agriculture et une consommation responsable :

  • Appui aux agriculteurs qui veulent diversifier leurs assolements et participer à préserver leur environnement.
  • Accompagnement des éleveurs qui cherchent à mieux nourrir leurs animaux et à travailler dans une démarche qualité de différenciation objectivée et mesurée.
  • Proposer aux consommateurs des produits alimentaires de qualité, produits dans le respect de la chaîne alimentaire, avec un prix accessible à tous.

En effet, dans le cadre de son engagement PNA (Programme National de l’Alimentation), Bleu-Blanc-Cœur s’engage à garantir un surcoût à la production de maximum 5 % pour l’ensemble de ses filières. »

(source : site Internet de Bleu-Blanc-Cœur)